Expositions

EXPOSITIONS 2018

De mars à octobre : exposition didactique sur le cycle de l’eau

Une salle de 75m² permettant de retracer le cycle de l’eau et les enjeux de gestion d’un cours d’eau en partant d’un exemple local : celui de la rivière Bidouze et de son bassin versant.

Meuble « O » par Samuel Stento : une œuvre grand format, ludique, éducative et interactive, illustrant le grand cycle de l’eau.

Exposition des photos de Bernard Pez : Bernard Pez, photographe amateur basé à Pau, a réalisé un reportage sur la rivière Bidouze, au fil des saisons.

Exposition de photos « Colère de Bidouze » : Collection de photographies de la crue centennale de la rivière Bidouze en 2014.

Projection du film « Bidouze, des sources à l’Adour », de Nicolas Bernos

1er mars-27 mai : Inge Kresser et Jean-Louis Fauthoux « Atlantique »

Acrylique, papier, dessin

Jean-Louis Fauthoux est né en 1947, à Cauna dans les Landes. Il commence à peindre en 1965. Professeur aux Beaux-Arts, il s’initie à la fabrication du papier en 1992. Peinture et papier, dont les deux pratiques sont intimement liées, ne cessent de se nourrir l’une l’autre. Ses œuvres sont exposées en France et à l’étranger. Autrefois, il adorait sauter, de dos, au milieu des vagues de l’Océan. Aujourd’hui, c’est par la peinture et le papier qu’il explore la force et les assauts mystérieux de l’Atlantique.

Inge Kresser est née en 1950 à Vienne en Autriche. Après ses études et quelques années de voyage, elle s’installe en France. Depuis 1982 elle crée des bandes de soie teintes et peintes en rythmes, des « Cascades » de plusieurs mètres de hauteur. Parallèlement, elle écrit des poèmes, réalise petits et grands formats avec des aquarelles et collages, des livres d’artistes, calendriers, illustrations de textes. Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger.

Pendant plusieurs années, elle a travaillé dans le cadre d’un programme artistique du Conseil Général au Pays Basque, au bord de l’Océan. La série « Atlantique » est le fruit de ce travail.

30 mai – 2 septembre 2018 : Jean-Pierre Ugarte

Né le 7 janvier 1950 à Bordeaux, élève à l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux de 1966 à 1971, diplômé national des Beaux-Arts, Jean-Pierre Ugarte vit et travaille aujourd’hui dans les Pyrénées-Atlantiques. Peintre du « Réalisme magique » selon sa propre formule, Jean-Pierre Ugarte montre un monde déserté par l’homme dans lequel l’espace naturel et l’eau s’imposent. Entre atmosphères brumeuses et détails, les peintures d’Ugarte sonnent comme une réécriture du passé de l’humanité ou une projection sur son avenir.

5 septembre- 31 octobre 2018 : Calypso Debrot « 1, 2, 26, 16, 107, 20 »

Installation vidéo

Les pièces de Calypso Debrot mettent en cause notre rapport immédiat et admis au monde. Et c’est bien parce qu’elle-même se donne pour objectif, par la production de ses projets, de s’affranchir d’un état commun de la perception. Celui que modèlent l’éducation, le langage ou toute forme de conditionnement sociétal et qui ont pour effet de séparer l’homme de son intuition originelle par laquelle une perception pure du réel serait possible. La vidéo est souvent présente dans les travaux de Calypso Debrot, mais n’est pas exclusive. L’installation comme la performance font partie des médiums avec lesquels l’artiste travaille.

UN Humain adulte a DEUX pieds, chacun composé de VINGT-SIX os, SEIZE articulations, CENT-SEPT ligaments et VINGT muscles.

Le pied comme la main peuvent être vus, à l’instar du langage, comme des symboles de notre humanité.

Le pied est la terre, c’est par le pied que nous sommes reliés à notre planète, à notre environnement terrestre. C’est donc le pied qui nous rappelle notre origine terrestre.

Il y a dans l’air du temps une volonté de nous relier avec ce qui nous est naturel. Ainsi, même la démarche spirituelle redevient un pan nécessaire à notre quotidien. Ce retour aux sources amènerait-il à nouveau l’homme sur les chemins pédestres ? Quittera t’il la RN10 pour les sentiers de GR ? Ou plutôt ira-t-il marcher sur les routes que les autos n’emprunteront plus ? Le projet « 1, 2, 26, 16, 107, 20 » questionne cette tendance, et essaie de la déchiffrer.

« Le pied, c’est la marche, la marche c’est le mouvement, et évidemment le mouvement est la vie. La marche est physique, mentale et spirituelle, on parle ici de la marche en tant que mouvement de l’âme, du cœur et du corps.

Un pédiluve, c’est un petit bassin dans lequel on lave ses pieds. Laver ses pieds, c’est un geste hygiénique, d’abord, c’est vrai, mais c’est avant tout un moment où on remarque la présence étrange de ses deux membres, flottant dans l’eau, ni palme, ni patte : le pied humain. Lui-même qui nous porte depuis notre plus jeune âge. Ce pied, qu’il soit grec, égyptien ou romain est, et reste notre garant de liberté de mouvement !

La liberté de mouvement amène à la liberté de penser.

Et le rythme aussi se crée grâce aux mouvements, mais peut-être est-ce le mouvement qui se crée sur le rythme. Le rythme du pas, le rythme du souffle et du cœur.

Un dernier point : l’héritage culturel : on marche, on marchait aussi il y a 10 000 ans, on marchait aussi il y a 50 000 ans.

Nous sommes bipèdes, nous nous sommes relevés un jour pour ne plus jamais retourner si bas, ou seulement y retournons-nous avant l’apprentissage de la marche, lorsque nous sommes bébés. Seuls les tout-petits ont un contact privilégié avec le sol. Ils y prennent leur force, et s’y musclent pour un jour affronter la gravité plus intense de la position verticale.

Laver ses pieds dans un pédiluve, c’est prendre deux minutes, c’est peu deux minutes pour comprendre d’où l’on vient. » Calypso Debrot

 

 

EXPOSITIONS 2017

01/03/17-02/04/17 : «  Regards croisés – Le paysage » Stéphane Hazéra.

Stéphane Hazera - Technique mixte sur papier - 60x80 - 1996
Stéphane Hazera – Technique mixte sur papier – 60×80 – 1996

En partenariat avec Quasar – Donation Lesgourgues – Art Contemporain

05/04/17 – 03/09/17 : Christiane Giraud et Alexandra Vaquero

Autour de l’Arbre creux / tirage photographique / aluminium 2 mm / 100×75 cm © A. Vaquero

Juin – octobre 2017 : Exposition « Forêt – éclairage nuit » par Belem Julien et Mathieu Schmidt

Tirages numériques à partir de dessins originaux au feutre technique sur papier.

« Forêt – éclairage nuit » par Belem Julien et Mathieu Schmitt
« Forêt – éclairage nuit » par Belem Julien et Mathieu Schmitt

06/09/17 – 29/10/17 : Roland Cognet « Surfaces et Volumes »

En partenariat avec Quasar – Donation Lesgourgues – Art Contemporain

ROLAND COGNET 170x106 1998 -2